série...

Ma série du moment c'est définitivement "24h PS". Un concept simple mais efficace: une équipe de flics épaulés par un procureur hargneux ont 24h pour mettre sous les barreaux des membres importants du PS à Charleroi.
Autant vous dire que les 2 premières saisons "24h Carolo logement sociaux" et 24h Carolo dossiers-bis" ont été réellement pleines de rebondissements inattendus, suspense garanti.
La saison 3 qui vient de démarrer a commencé super fort et, à l'instar de la série les experts, une version "24h PS à Namur" a aussi vu le jour. Pas mal non plus, mais la version carolo est quand même mieux, question d'acteurs je suppose.
Un fuite du scénar sur le net laisse penser que dans la saison 3 un ministre président wallon pourrait se faire chopper... Mais inutile de faire des hyposthèses parce que les scénaristes ont certainement pensé à tout et comme dans Lost un revirement de situation (où un truc totalement invraisemblable) n'est jamais loin.
Bref, j'attend le prochain épisode avec impatience.
++

26 Comments:
On voit bien que ce mec ne fait plus que regarder des series depuis qu'il habite chez les Gaucho et surtout depuis qu'il a vu Brice de nice...
Marco tu as abandonné le cinema et le cinéma te le rend bien : http://www.poltergay-lefilm.com/accueil.htm
( une bonne nouveauté que surement notre ami polititien voudra aller voir...)
Allez, t'a peut - être raison, y parait que Prison break, c'est très très bien...
See ya Puto !
Chico'n'Roll
Ps :
http://www.jonathanyuen.com
http://www.vnes.thatsanderskid.com
http://www.serialz.to/serialbox.html (ya aussi pour windows)
http://www.knauf.be/fr
PPS : Nouvel album de Deftones dispo sur soulseek, chef !
10/25/2006
J'espère que pour Jean-Claude, ça va passer de "24h" à "6 feet under" parce qu'il est légèrement en train de gonfler notre compatriote camarade président, et il aime pas qu'on lui chie dans les bottes le camarade président.
Nouvelle saison de Lost, meilleur départ que la deuxième saison, je vous le dis (ouais, j'ai craqué...).
Poltergay pour notre ami politicique et Borat pour ceux qui aiment de bien rigoler sur les gros zameriki.
Manus
10/25/2006
Bonjour Mon nom est chico.
Vu que notre ami commun, ne fait plus de mises à jours (une sombre histoire de boeuf qui aurait mangé son ordi), je vous propose une selection de petits liens.
a+
Chico
PS : Bouges tes Corones capitao !
http://www.youtube.com/watch?v=XP3aAl5XkD4
http://www.onlinearcadegames.nl/
http://suicidegirls.com/
http://www.serialz.to/serialbox.html
http://users.skynet.be/pdauwe/ursula_martinez.wmv
http://www.cyberbricoleur.com/?r=fiches&qf=9&p=835&cat=p&cld=&fiche=225#resultats
11/14/2006
Vieux PD !!!!
http://www.guitarshredshow.com/
11/23/2006
Carlos Tevez, l'attaquant argentin de West Ham, s'est dit surpris par l'engagement physique dans le championnat anglais. Lui et son compatriote Javier Mascherano, arrivés des Corinthians dans les dernières minutes du marché des transferts, ont du mal à s'adapter au jeu pratiqué outre-Manche. « Le football anglais est très physique et il faut être rapide » a déclaré le joueur. « Mascherano et moi savions très bien qu'il serait difficile de nous adapter et que nous devrions être patients. Je savais que le jeu serait différent, mais peut-être pas à ce point-là. Tu ne vois quasiment pas de dribbles ici, tu dois jouer à une touche de balle si tu ne veux pas perdre tes jambes » .
« Il n'y a pas de petits défenseurs ici, ils sont tous grands . Tu dois toujours être à 100%, sinon tu ne joues pas. Mais tout ceci me fait progresser en tant que joueur. En Amérique du Sud, tu y arrives si tu as une bonne technique, mais ça ne suffit pas ici. Je dois être patient et continuer d'apprendre ». Le jeune international a ensuite tenu à démentir la rumeur qui l'annonce partant. «Je ne suis au courant de rien. Tout le monde nous demande si on reste ou pas, nous on s'entraîne normalement».
11/23/2006
Pour le premier tournage d'Elly, jeune modèle photo, novice du porno, cette dernière a gratifié Jack Tyler d'une DP électrisante. C'est Ramon, un colosse doté d'un membre pour le moins imposant, qui s'est chargé de satisfaire cette nouvelle recrue très prometteuse. Récit
par Jack Tyler, 2 novembre 2006
Samedi 8 avril. 23H00.
Elly est une comédienne du tonnerre. Une débutante totale. Elle est modèle photo, c'est son premier tournage. Et pour la deuxième scène porno de sa carrière elle m'a fait une DP. C'était la fin d'après-midi, la lumière était très belle, mais il fallait tourner vite. J'ai eu ce que je voulais, elle était couchée dans la lumière du soir. J'avais démarré la scène en ersatz de la scène avec Tiffany dans « Eloge », par une scène de masturbation dans la salle de bain, et bien figurez-vous qu'Elly s'est montrée à la hauteur. Elle s'est assise sur le lavabo d'elle même et elle a littéralement baisé son propre reflet. Magnifique. (Enfin, c'est moi qui le lui ai suggéré quand elle s'est assise là et que j'ai cadré les deux Elly, la réelle et celle dans le miroir ; je lui ai dit : « Elly, kiss yourself in the mirror » et c'était parti). Ça a été génial. Elly a des automatismes, c'est à dire qu'elle a tendance à reproduire des expressions qu'elle a du voir dans des films X, et qui font typiquement porno, mais elle a de grosses qualités, je veux dire autant en érotique qu'en hard ; elle m'a surpris. Dans la glace elle m'a fait penser à Taylor Rain. Mais je ne fais pas du gonzo pour attraper des fantasmes. Je suis censé traquer le plaisir féminin. Avec Elly, difficile à dire ; mais la scène sera réussie. C'est curieux. Ce que Phil considère comme du gonzo c'est la scène justement avec Tiffany, où en effet je pense avoir obtenu une interpétation de l'orgasme juste, mais véridique ou non, je ne sais pas. Cela dit, j'ai obtenu cette scène grâce à la direction d'acteurs, en préparant psychologiquement Tiffany à la scène - ce qu'elle même a reconnu plus tard quand on en avait parlé au salon de Bruxelles - et dans une moindre mesure Greg et Phil. Mais c'est une scène-étalon pour moi. Je ne crois pas l'avoir réédité.
Il a défoncé Elly
Curieusement, du fait que les acteurs et les actrices n'interprètent pas vraiment un rôle, n'incarnent pas un personnage, je suis démuni, je n'arrive pas à créer la situation ; pourtant, avec Elly j'ai tenté de mettre en place une situation érotique, mais je ne sais pas si ça marchera. Bon, ce soir j'ai passé un peu d' « Eloge » à tout le monde et ça a bien plu je crois. Mais c'est vrai que le film est très réussi. On y a reconnu le côté féministe, avec une prise de contrôle de la sexualité par les femmes, elles se donnent du plaisir ou elles l'obtiennent. Mais ici ? Sans histoire, je ne peux que m'en remettre au comportement des acteurs et des actrices, qui baisent les uns comme les autres un peu trop porno (mais ça marquera le côté gonzo), même si j'essaye de créer des situations. Ramon est un colosse tranquille mais redoutable. Hier, et aujourd'hui en DP, il a défoncé Elly. La scène sera terrible, je pense. Avant, Elly m'avait fait un petit show érotique, ma fameuse série maillots de bain (next feature : Angie, on the beach tomorrow). Ça s'est fait comme Anastasia la veille au bord de la piscine, avec de la masturbation intéressante sur le maillot qui m'a donné l'idée d'en faire une vraie en démarrage de la scène avec les deux mecs - j'ai fait aussi des plans raccord avec la scène Phil/Angie où elle les voit baiser et du coup après on la retrouve en train de se masturber, vous voyez comme j'aime me compliquer la vie. Ce qui fait que Phil la baise juste après avoir niqué Angie, ce qui explique sa gaule défaillante parfois - on a fait les deux scènes dans la journée. Ça c'est parce qu'Anastasia n'était pas en forme : hier je l'ai fait se baigner et l'eau froide a eu un effet pénible sur ses ovaires. Elle a un kyste et aujourd'hui c'était repos. Ça m'étonnerait qu'elle fasse une DP dans ces conditions - en tout cas personnellement je n'y tiens pas.
Phil a sorti sa bite en rigolant
Pour en revenir à Phil, il dit que le fait de tourner deux scènes dans la journée n'a rien à voir avec sa défaillance - ça se passe dans la tête. Cela dit, il a assuré quand même, et lorsque j'en ai eu terminé avec les plans sur les culs, j'ai dit aux garçons de se retirer et de continuer en soft pour shooter les visages - enfin, je ne crois pas que Ramon ait obtempéré, il devait trouver le cul d'Elly à son goût. On a encore une fois tous admis que les films porno ne nous excitaient plus, tous autant que nous étions. Curieuse communauté. Avec des mecs capables de sortir leur bite à quelques centimètres du visage d'une fille et de se la masser sous ses yeux. Ça s'est passé au soir tombant près de la piscine, Phil a sorti sa bite en rigolant, Angie s'est marré, c'est tout. C'est marrant, ils se tournent autour tous les deux. Enfin bon, « Eloge » a été apprécié, je pense parce que j'apporte du sentiment au truc, ça rend le porno très différent. C'est ce que Tiffany avait dit dans une interview : que je travaillais avec mon cœur, quelque chose comme ça. Mais dire si ce que je réalise est branlable, aucun de nous n'en est capable. Il faut un public lambda. Katy Caro a beaucoup impressionné les mecs - Ramon et Andrea. Ils rageaient de la voir glavioter à tout bout de champ - en principe, ce sont les mecs qui crachent sur les nanas, pas l'inverse. Katy est dingue, ils disaient. Ils ont raison. En tout cas ils étaient verts et en même temps ça les faisait marrer que les mecs perdent le contrôle - le « doucement les garçons » de Tiffany au début de la scène avec Phil et Greg a fait réagir Anastasia qui regardait le film avec nous, très attentive ; ça l'a scié, elle a trouvé ça super. Elle a ce problème aux ovaires et c'est pour ça que Phil a dû tourner deux scènes dans la journée, et ainsi j'ai pu les lier, du moins créer une possibilité de lien narratif dont je me servirai ou non au montage. Mais ce qu'on a fait, je pense que ce sera bandant. Ce soir on a encore très bien mangé - même si j'en ai peu pris, j'étais rincé, la dernière scène a été difficile, il fallait faire vite à cause du soleil qui déclinait, mais j'ai eu ce que je voulais, j'ai même fait un regard caméra d'Elly à la fin, et aussi je l'ai interviewé. Je referai une interview demain, je voudrais connaître ses impressions d'après la scène. Pas maquillée. La filmer au réveil, bon Dieu. Y penser. Les faire courir sur la plage. Il faut pour avoir le témoignage de cet échec interroger les filles après les scènes. Leur demander si elles ont eu un orgasme. Angie et Elly. Bon, ça sera non, c'est sûr. Réponse au prochain épisode. Sinon, franchement, je préfère de loin l'herbe au shit.
Jack Tyler
sur
http://www.technikart.com
11/23/2006
Préparer un hold-up demande une certaine organisation, se procurer une voiture rapide, engager des professionnels qualifiés et s’entourer d’une cohorte de jolies filles prêtes à tout. En effet, qui mieux que des filles sexy et peu farouches pour se charger du recrutement puisqu’en plus de l’appât du gain, elles ont à offrire… bien d’autres choses. Mais, en plus, il faut savoir se garder de franchir le point de non retour…
En dépit des apparences, ici, ce sont les filles qui mènent la danse. Même si les hommes donnent des ordres, ce sont elles qui les appliquent… à leur façon. Peu avares de leurs charmes, elles s’adonnent avec leurs complices aux plaisirs les plus extrêmes : leur bouche avide engloutissant les sexes mâles, les doigts et verges tendues s’enfonçant dans leur chatte humide et leur anus palpitant, pratiquant un triolisme lesbien… le tout filmé sous des angles d’une redoutable efficacité qui développent une extraordinaire puissance érotique..
11/23/2006
Et si j'étais David Bowie ?
Le boyfirend de Cameron Diaz revient avec « Sexy Back » un deuxième album efficace co-produit par Timbaland. En marge de son début de carrière au cinéma Justin se plie au besoin de la promo, ici, n'importe comment et n'importe quoi.
par Benjamin Rozovas, 20 novembre 2006
Après le scandale du sein de Janet Jackson échappé de son soutien gorge en février 2004 lors d'une danse endiablée sur la scène du Superbowl, Justin avoue en juillet dernier au journal britannique « Observer Music Monthly » un certain intérêt pour l'héroïne. À la question, « pourriez vous être président des Etats-Unis ? » la star répond « Non j'ai déjà pris beaucoup trop de drogues, même si je m'arrange pour que ce ne soit pas devant les caméras ». Avant d'ajouter, « certaines droques comme l'héroïne de sont pas légales parce qu' elle ruinerait les autres drogues légales comme le tabac et la nicotine, qui sont plus addictives ». Chercherait-il à se débarrasser définitivement de la panoplie de gentil chanteur qu'il traine depuis 1993 à l'époque du Mickey Mouse Club avec Britney Spears et Christina Aguilera ?
A.L.
Technikart : A Technikart, on était le premier magazine français à te mettre en couv en Décembre 2002.
Justin Timberlake : Merci.
Technikart : Je t'en prie. Je voudrais que tu me guides à travers le processus de fabrication d'un tube sexy. C'est à priori facile de remuer du cul sur un son Timbaland, mais comment écrit-on des paroles qui donnent envie de faire l'amour ?
J.T : Tu vas me détester, mais il n'y a pas vraiment de formule. Une chose que je ne fais pas, c'est me retenir. Les gens pensent : « Timbaland, Justin Timberlake, ça fera un hit ». Ça a l'air facile sur le papier. Mais on a essayé de faire quelque chose de nouveau. Un titre, c'est l'inconnu. Ce ne sera pas forcément un hit, mais tu ne pourras pas dire que c'est mauvais. Parce que c'est bon. You know what I mean ? Tout ce qu'on a fait, c'est de se dire : Et si j'étais David Bowie ? Et si David Bowie et moi écrivions une chanson ensemble ? Ça donne SexyBack.
Technikart : Donc quand tu écris « Dirty Babe/you see these shackles/Baby I'm your slave/I'll let you whip me if I misbehave », c'est le Bowie en toi qui parle ?
J.T : Ouais, je ne sais pas exactement d'où ça vient. La musique me fait ressentir quelque chose de sexuel et de dangereux. Mes lyrics découlent de ces deux sentiments. Et c'est tout bon : un mec peut le chanter à une fille, une fille à un mec, une fille à une fille, un mec à un mec...
Technikart : A qui penses-tu en particulier ?
J.T : Je n'écris pas des chansons qui correspondent à mon image, rien à foutre de ça. Ce qui m'intéresse, c'est ce que les gens ressentent quand ils les écoutent. Je pense à la fille de 28 ans qui s'avance au milieu de la piste à 2h du matin sur SexyBack. Je veux qu'elle chante « I'm bringing SexyBack » et ressente l'attitude et le danger. « Mother-fucking Doooonnn't ». C''est pas moi qui le dit, tu vois, c'est celui ou celle qui écoute. C'est nous tous.
Technikart : Ça doit marcher parce que je me sens sexy en écoutant SexyBack…
J.T : Well, merci ! C'est ce que je disais : ce n'est pas moi qui fait revenir le SexyBack, le Sexy n'est jamais parti, mec !
Technikart : Y'a-t-il une science particulière derrière les bruits sexuels que tu fais avec ta bouche ?
J.T : Tu veux dire « Motherfucker », « Bitchslap », les trucs comme ça ?
Technikart : Non, je parlais des « Hisss » et des « Aaahhh », ces petits sons obscènes à la Michael Jackson qui sont devenus ta marque de fabrique…
J.T : Je suis le mouvement, je sens le groove, il n'y a rien de scientifique là-dedans.
Technikart : Les titres de tes chansons donnent aussi le ton : « Love Show », « Sexy Ladies », « My Love », « SexyBack »… C'est tout de suite très clair.
J.T : Oui, noir sur blanc ! Ça sert à ça un titre : quand on lit « SexyBack » sans avoir entendu la chanson, on se demande de quoi ça parle. D'une fille qui a un sexy back ? D'équitation ? Quand on l'entend enfin, on comprend de quoi ça parle.
Technikart : Oui. Et de quoi ça parle ?
J.T : De l'importance d'être sexy à nouveau.
Technikart : Bien sûr. Rien à voir avec le cul d'une femme alors ?
J.T : Si, aussi. Il y a un couplet dans la chanson sur les culs des femmes. Ça fait : I'm bringin' sexy back / Them other boys they don't know how to act / I think it's special... what's behind your back / So turn around and and I'll pick up the slack.
Technikart : Cool. Parle-moi de ta technique de danse. Tu remues imperceptiblement les hanches, tu bouges à l'économie. Moins tu en fais, plus ça nous excite, non ?
J.T : Moins, c'est plus. Je ne vais pas faire des backflips et sauter dans tous les sens. Je ne suis plus un N'Sync. Ma tête ne va pas plus bas que mon cul, c'est la règle.
Technikart : Venons-en au fait. Ce n'est pas tous les jours qu'on se retrouve face à un acteur de « Southland Tales ». Est-ce que comme Sarah Michelle Gellar, tu as tourné le film sans rien comprendre au script ?
J.T : Richard Kelly a le chic pour laisser ses collaborateurs dans le flou total quant au résultat. Il n'arrêtait pas de répéter : "C'est comme ça que j'ai fait Darko, c'est comme ça que j'ai fait Darko". On n'a pas bronché, ça ne nous a pas paru bizarre sur le coup. Je n'ai pas encore vu le film mais j'ai entendu dire qu'il durait plus de deux heures.
Technikart : 2h 40 dans la version présentée à Cannes…
J.T : Trop long ! Trop long pour un film de Richard Kelly : c'est déjà naturellement confus, alors sur 2h 40…
Technikart : Les pop stars au cinéma ont souvent l'air d'avoir été kidnappé et jeté de force dans un monde qu'ils ne comprennent pas.
J.T : Ils ont l'air de trous du cul, oui !
Technikart : Voilà. Toi, non, on ne se pose pas la question de savoir qui tu es ni d'où tu viens…
J.T : Ça m'intéresserait vraiment de parler avec toi de mes autres films. Désolé que tu sois obligé d'interviewer une putain de pop star. La prochaine fois, je reviens en tant qu'acteur.
Technikart : J'ai croisé Cameron dans le couloir, tu…
J.T : Allez salut, à la prochaine !
« Sexy Back » (Sony/BMG)
Entretien Benjamin Rozovas
11/23/2006
Qui résisterait à Flower, charmante auto-stoppeuse dont le maillot original ne cache rien de ses formes appétissantes. Certainement pas Eric qui profite de la belle dont il embroche allègrement le minou et le petit trou particulièrement accueillants. Kelly et Harmony se donnent bien du plaisir ensemble mais préfèrent la verge de Tommy dont elles épuisent les... ressources. Très « Mode » avec son manteau et ses bottes de cuir noir, Liliane, elle, enfonce les doigts dans son œillet d’amour pour le préparer à subir la sodomie que va lui faire subir l’inébranlable James. Brenda et Valentina, affublées chacune d’un gode ceinture, s’offrent mutuellement des pénétrations sauvages tandis que Paola « maillot jaune du sexe », ne fait pas mentir sa réputation en livrant sa chatte à deux hommes à la fois…
11/23/2006
Arrestations musclées et interrogatoires pervers sont au programme de ces 14 garçons, dans une film haletant à l’intrigue diabolique. Partouze à 5, trio, éjacs faciales, uniformes et scènes d’action.
11/23/2006
Thomson progresse de 0,91% à 14,43 euros. Le fonds de gestion américain Franklin Ressources a franchi à la hausse le seuil des 10% du capital et des droits de vote du spécialiste des équipements destinés à l'industrie des médias et du divertissement, annonce l'Autorité des marchés financiers (AMF). Franklin Ressources détient 10,07% du capital et des droits de vote de Thomson, soit 27.572.649 actions pour le compte de fonds d'investissement et de clients sous gestion, ajoute l'AMF.
11/23/2006
7. De quelle hauteur (épaisseur) ai-je besoin pour mettre un parquet?
Question également souvent posée, soit par des gens qui construisent et qui doivent donner cette information à leur entrepreneur, soit par des personnes désireuses de changer un revêtement de sol existant (moquette,...).
En règle générale, et pour les parquets (de bois massif) que l'on peut mettre soi-même sans trop de difficultés, les 2 épaisseurs usuelles sont de 14 (ou 15) et 21 (ou 20 ou 22) mm.
14 mm:
C'est l'épaisseur nécessaire pour pouvoir façonner un emboitement (rainure et languette) sur les 4 côtés de la planche. Sans ce principe, les 14 mm ne seraient même pas nécessaires, vous n'en userez pas le quart du tiers!
Mais cet emboitement est obligatoire pour des éléments d'une certaine grandeur. C'est d'ailleurs très pratique car cela limite les désafleurs et permet de se passer d'un lourd travail de ponçage en fin de pose.
Les parquets de 14 (ou 15) mm sont destinés à être collés sur un support plein (chape, panneau, vieux plancher, carrelage,...).
21 mm:
D'apparence identique au 14 mm, cette épaisseur plus importante permet une pose sur un support non plein: gîtage ou lattage. Le but est d'avoir des éléments qui ne ploient pas sous la charge.
Note:
Rien n'interdit de coller du 21 mm sur un support plein. C'est intéressant quand on désire utiliser des larges planches. En effet il existe un rapport entre la largeur et l'épaisseur d'une planche, qu'il vaut mieux respecter pour éviter des problèmes de déformation. Ce rapport devrait rester inférieur ou égal à 10 (soit 150 mm de largeur maximale pour un parquet de 15 mm).
11/23/2006
On se presse au bord de l’eau pour pêcher et l’on omet trop souvent d’observer ce qui nous entoure.
Facteur primordial, l’observation doit faire partie intégrante d’une séance de pêche : C’est une source d’apprentissage inépuisable qui ne doit pas être occulté. Car ce n’est qu’en vous confondant totalement avec la nature que cette dernière se livrera totalement à vous. Le comportement d’une truite, la façon qu’elle a de se nourrir, sa manière de prendre une proie constituent un enseignement précieux pour le pêcheur. Car il ne faut pas se faire d’illusion, un livre, un article, une vidéo ou bien même un excellent professeur, avec la meilleur des volontés, ne pourra jamais tout vous apprendre même si cela constitue une excellente base. C’est uniquement le fruit de votre observation personnelle, des détails que vous aurez accumulés qui feront que vous posséderez un jugement rapide et précis. Certes me diront certains, plus terre à terre, c’est bien pratique d’avoir un matériel de qualité et une technique affirmée mais lorsqu’un infime détail nous fait percevoir que c’est le moment de pêcher et que c’est de telle manière qu’il faut le faire à cet instant précis pour réussir, beaucoup d’entre nous passent à côté.
Manque d’expérience, d’apprentissage, de discernement ?
Probablement !
Mais j’avoue partager l’idée que le manque d’observation préalable aura fait que cet instant n’aura pas été perçu par nombre de pêcheurs.
C’est aussi vrai qu’il est bien difficile de ce rendre au bord de l’eau sans son matériel, j’en conviens. Il n’est pas non plus facile de passer de longs moments à observer la rivière alors que le « démon » de la pêche nous pousse à pêcher. Car en tentant directement avec une canne un poisson que l’on aura aperçu, nous calmons notre impatience et assouvissons notre désir de pêche. Mais ne serait-il pas plus raisonnable de s’asseoir dans l’herbe, à proximité d’un arbre, et d’observer tous les mouvements de la truite sauvage ... Nous avons tellement à apprendre en l’observant !
Car c’est bien sûr du résultat de ces nombreuses heures d’observation de la nature que nous devons tirer profit pour être plus performant, notre esprit d’analyse et de synthèse fera le reste !
En cette période plus calme pour les pêcheurs de truites que nous sommes, je n’ai pas la prétention ni l’envie de vous inviter à méditer sur mes propos en écrivant ces quelques phrases mais seulement à y réfléchir un peu.
Et si j’ai pu réussir à vous donner ce courage - car il en faut - de ne pas pêcher systématiquement et immédiatement un poisson en poste, alors vous réaliserez peut-être au fil du temps, en repensant à ces quelques lignes, que le père Bouet n’avait pas forcément tort.
11/23/2006
On peut aussi utiliser un son quelconque connu couvrant un maximum de fréquences, l'utiliser comme source, enregistrer, et procéder à une déconvolution. Cette opération consiste à calculer la réponse impulsionnelle en fonction du signal utilisé comme source et du signal enregistré. Cette méthode donne des résultats plus précis que la précédente, car on a plus besoin d'approximer une impulsion de Dirac et on a donc moins de coloration ajoutée.
Pour procéder à la capture de l'impulse en elle-même, deux possibilités se présentent : soit on envoie le signal source sur des enceintes aussi neutres que possible avec un fort volume pour l'enregistrer avec un microphone, soit, dans le cas où l'entité est un appareil quelconque, on envoie le signal source directement en entrée de l'appareil. On peut ainsi le récupérer électriquement en sortie ou en utilisant un microphone dans le cas d'un baffle (dans ce cas il faut veiller à ce que les niveaux et les impédances du signal source et de l'appareil à enregistrer soient compatibles).
Le signal source le plus couramment utilisé pour cette méthode de capture est une sinusoïde d'amplitude constante qui balaye toutes les fréquences utiles pour générer une réponse impulsionnelle (swept sine en anglais). Cela signifie que cette bande de fréquences doit inclure les fréquences audibles (entre 20 Hz et 20 KHz), ainsi que des fréquences supérieures si on veut obtenir une impulse échantillonnée sur une fréquence plus importante que 44.1 KHz (sachant que d'après le théorème de Shannon bien connu en Traitement du Signal, on doit échantillonner à une fréquence au moins deux fois supérieure à la plus grande fréquence utile du signal).
11/23/2006
La naissance de cette arme légendaire est d'abord celle de sa munition, une cartouche de calibre 7,62 mm longue de 39 mm, dite 7,62x39, qui s'inspire de la Mauser 7,92 mm dite Kurz (courte) dont un exemplaire soustrait aux troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale servit de modèle.
La plupart des armées utilisaient des fusils au mieux semi-automatique, comme le M1 Garand, mais plus généralement à verrou. Ces armes chambraient des cartouches longues, comme la 7,92x57 Mauser, puissantes et efficaces à longue portée. Mais la faible cadence de tir, l'encombrement et le fort recul constituaient autant d'inconvénients et les pistolets mitrailleurs, comme le MP40 allemand, étaient donc souvent préférés en combat rapproché quoique leur munition d'arme de poing rendait le tir peu efficace à plus de cent mètres. Des études soviétiques montrèrent que même à faible distance une épaisse tenue d'hiver arrêtait parfois leurs balles. L'emploi combiné du fusil et du pistolet-mitrailleur contraignait par ailleurs à pourvoir l'infanterie en deux types de munitions d'armes d'épaule.
Les militaires allemands eurent l'intuition que la munition du fusil de guerre, conçue pour tirer efficacement à près de huit cent mètres, était trop puissante pour les distances réelles d'engagement, généralement inférieures à quatre cent mètres. Ils créèrent donc une nouvelle cartouche, en diminuant la charge propulsive donc la longueur de l'étui de moitié, ainsi qu'une arme révolutionnaire pour l'utiliser, nommée Sturmgewehr 44. L'Armée rouge disposa vite de quelques exemplaires et apprécia cette approche au point de faire développer, par Elisarov et Semine, l'équivalent à partir de sa 7,62x54 Nagant. La cartouche 7,62x39 qui en résulta fut adoptée en 1943 et les fabricants d'armes soviétiques conçurent les armes correspondantes.
Mikhaïl Kalachnikov, sergent dans une division blindée, commence à dessiner des armes alors qu'il est à l'hôpital et en convalescence, après avoir été blessé au cours de la bataille de Briansk. Son premier modèle, créé en 1942, est un pistolet mitrailleur écarté au profit du PPS-43 de Soudarev. Sa carabine semi-automatique de 1945 échoue face à celle de Simonov, la SKS, qui entre en service en 1946. Il conçoit alors, entre 1945 et 1949, plusieurs modèles expérimentaux de fusils d'assaut jugés intéressants par les autorités soviétiques, puis quitte l'armée et est embauché à l'usine d'armement IZHMASH, d'Ijevsk. Bien qu'il ait examiné un Stg 44 en 1946, Mikhaïl Kalachnikov nie fermement avoir copié les modèles allemands et italiens, ce que confirme la comparaison des armes, en dépit d'une certaine similitude générale, leurs principes de fonctionnement sont différents. Par contre il semble qu'il se soit inspiré du M1 Garand et des armes de Browning lors de la conception de la culasse rotative et du chien.
En 1949 l'armée soviétique adopte, sous la désignation d'AK-47, une de ses études de 1947 en tant que fusil réglementaire dans l'infanterie motorisée. Une version à crosse pliante, destinée au parachutistes et aux équipages de blindés, est aussi mise en service sous le nom d'AKS. L'arme, bien que satisfaisante, est constamment modernisée, surtout dans le but de simplifier sa production, encore compliquée. Après plusieurs modèles expérimentaux en 1950 et 1951, une nouvelle version est adoptée par l'armée rouge en 1953. Sa désignation reste AK-47 mais elle est souvent qualifiée version légère car ne pèse plus que 3,8 kilogrammes chargée (au lieu de 4,3), grâce à l'emploi d'un fût usiné intégrant le verrou de culasse. Le premier modèle de poignée pistolet, constitué d'une armature métallique soudée et habillée de demi-flasques en bois, est remplacé par un unique morceau de bois vissé. Les chargeurs auparavant lisses sont allégés et voient leurs flancs rigidifiés par l'adjonction de bandes métalliques de renfort et une baïonnette apparaît. Cette version sera la plus produite des AK-47, il en existe également une version à crosse pliante.
11/23/2006
50 CENTIMES, vient d'un gangster New-Yorkais. Lorsqu'il est âgé de 8 ans, sa mère meurt, son père l'abandonne et il commence à revendre du crack pour survivre, alors qu'il est élevé par sa grand-mère. Malgré cette enfance difficile, Fifty espère pouvoir un jour avoir l'argent et la gloire dont il a toujours rêvé en tant que rappeur.
Après quelques allées et venues en prison, c'est en 1996 qu'il fait la rencontre de Jam Master Jay du groupe Run DMC dont le label est JMJ Records. Mais l'association avec Jam Master Jay n'a pas tenu, en plus Fifty s'était mis d'accord avec un autre label, Trackmasters, déjà reconnu a New York comme un puissant label et ayant déjà travaillé avec des artistes comme Nas ou encore Jay-Z. Le label Trackmasters fait signer 50 Cent, qui se prépare à sortir son premier album, Power Of The $, sur Columbia Records en 1999. Il y a des singles à succès comme par exemple : « Your Life's on the Line » et « How to Rob». À cause de ce dernier single, 50 Cent frôle la mort devant la maison de ses grands-parents en mai 2000, on lui tire dessus à neuf reprises, et trois balles l'atteignent, l'une dans la main, une autre dans le dos et la dernière dans la joue, sans séquelles physiques mais qui lui aurait donné son style de voix caractéristique. Il garde encore aujourd'hui les cicatrices de cette attaque. Néanmoins nombre de rappeurs du milieu répugnent à croire ces dires.
Columbia Records, qui s'apprêtait à sortir l'album de 50 Cent, y renonce. Les deux années qui suivent, Fifty fonde son collectif G-Unit avec Tony Yayo ainsi que Lloyd Banks, deux artistes avec lesquels la star du rap se produira notamment en freestyle et mixtapes (improvisation de textes sur un rythme célèbre) et par la suite, lorsque Tony Yayo entre en prison, Young Buck rejoint le groupe.
En 2002 il fait la rencontre de Eminem, qui, après avoir écouté quelques mixtapes de l'artiste, le fait signer tout de suite chez Shady/Aftermath (le label de Eminem et Dr Dre). Son premier succès est le single « Wanksta » qui se trouva sur la bande originale du film 8 Mile.
En 2003 il sort son premier LP sous le label Shady/Aftermath, avec des chansons telles que « P.I.M.P. », « In Da Club » ou « 21 Questions ». Le succès est immédiat : 800 000 ventes dès la première semaine. Ce fut également le plus grand succès de 2003 avec près de 12 millions de copies vendues. La même année, il sort le premier LP avec son groupe G-Unit, l'album Beg For Mercy. Encore une fois, le succès est au rendez-vous. En 2005, il enchaîne avec son deuxième LP sous Shady/Aftermath, The Massacre, 1,14 millions d'albums sont vendus en 4 jours. Il s'agit de la sixième meilleure performance de vente de tous les temps. Il établit aussi un autre record (comme les Beatles) avec 4 singles dans le top 10 des ventes. L'album s'est finalement écoulé à plus de 8 millions d'exemplaires.
50 Cent créera ensuite sa propre ligne de vêtements dénommée comme son groupe : « G-Unit Clothing », enchaîne des contrats avec Reebok et autres marques et ouvre son propre label de production, G-Unit Records. En 2006 sort le film tiré de sa vie et du même nom que son premier album sous Shady/Aftermath, « Get Rich Or Die Tryin' » (traduit en français par « Réussir Ou Mourir »). Malgré un certain succès public, ce film s'est trouvé durant de nombreuses semaines dans le top 50 des plus mauvais films notés sur le site IMDB.
Il a eu un enfant avant de devenir célèbre entre deux séjours en prison, ce qui lui a donné envie d'arrêter le deal de drogue et de se mettre au rap. Il a eu une liaison avec l'actrice américaine Vivica A. Fox. Cette dernière, jalouse des filles qui tournaient trop autour de 50 Cent, notamment dans ses clips, l'a quitté.
50 Cent compte aujourd'hui sur terre autant de fans que d'ennemis. En effet son rap reste quand même l'objet de bon nombre de critiques. Les vrais amateurs de hip hop le trouvent trop commercial, car la plupart de ses sons sont taillés pour les clubs, et ses rimes sont de plus en plus faciles. De plus, 50 Cent s'est mis à dos bon nombre de rappeurs, notamment des New-Yorkais : Jadakiss, Ja Rule, Fat Joe, Nas, Sheek Louch et Styles P. 50 Cent n'hésite pas à les provoquer et à les critiquer dans ses morceaux comme dans « Piggy Bank » de l'album The Massacre (2005). Sa puissance et sa notoriété ont permit à 50 Cent de compromettre la fin de carrière du rappeur Ja Rule, avec qui il était en grand conflit.
Depuis plusieurs mois, 50 Cent est en conflit avec le rappeur The Game de Compton (Los Angeles), protégé de Dr. Dre pourtant. La situation est donc compliquée, c'est d'ailleurs une des rares fois que deux artistes d'un même label sont en conflit ouvert. Les deux rappeurs ont pourtant collaboré dans le passé et ils ont même vendus bon nombre de leurs singles « How We Do » et « Hate It Or Love It ». The Game a nié à la radio le fait que 50 Cent ait contribué au succès de son album The Documentary (2005) alors que dixit Fifty, ce serait grâce à lui que son album se serait vendu; propos qu'il tient dans une interview post-rupture. Mais selon Game, le fait est que 50 s'attribuait déjà le succès avant leur dispute. Egalement 50 aurait demandé la collaboration de son acolyte pour une chanson d'attaque contre Nas, ce dernier refusa, expliquant que le rappeur de N.Y.C. était une légende, un génie en matière de rap. Vexé, 50 Cent commença à dénigrer Game. Mais le californien claqua la porte du groupe. De plus, The Game avait affirmé n'avoir rien contre les rappeurs que 50 Cent attaquait alors qu'il chantait encore avec G-Unit, et qu'il serait même prêt à collaborer avec ceux-ci de temps en temps, ce que 50 Cent a pris comme un défaut de loyauté envers lui. Les deux hommes n'ont toujours pas enterré la hache de guerre.
Malgré cela, pour réussir, 50 Cent peut encore compter sur bon nombre de producteurs comme Dr. Dre, Cool & Dre, Scott Storch, Eminem, et Havoc, avec qui il entretient de bonnes relations. Le rappeur du Queens a également bon nombre d'amis dans le rap puisque ces deux dernières années il n'a cessé de signer des talents du genre sur son label G-Unit Records, qui a en peu de temps pris d'avantage d'envergure. Ainsi, 50 Cent a déjà signé et collaboré avec Mobb Deep, M.O.P., Ma$e, Spider Loc,Lil Scrappy (G'sup),Lil jon (collaborer) , la chanteuse R&B Olivia... Enfin 50 Cent entretient toujours de bonnes, voir de très bonnes relations avec Lloyd Banks, Tony Yayo et Young Buck (les 3 membres initiaux de G-Unit), ainsi qu'avec Jay-Z et Missy Elliott qu'il respecte.
11/23/2006
Après avoir gagné un crochet radiophonique dans les années 60, il est engagé par un théâtre turinois où il se fait remarquer en imitant les stars de l'époque comme Jerry Lewis et Clark Gable. Venu travailler à Paris, il fait les entractes de l'Olympia avec son groupe italien, le quatuor "Les Brutos". Ils se produisent et triomphent aux quatre coins de la planète.
Entre quelques scopitones (ancêtres des clips) dont un tourné par son futur réalisateur, Claude Lelouch, et quelques émissions télé de variété, il crée un nouveau groupe parodique, les Tontos, qui se produit 6 ans d'affilée à l'Emporium de Barcelone. C'est en accompagnant Sacha Distel à Londres et à l'Olympia qu'il crée et popularise sa marque de fabrique : "Aldo la classe" !
En 1970, Claude Lelouch, amusé par sa démarche cambrée devenue sa marque de fabrique, lui donne son premier rôle au cinéma dans Le Voyou. En 1972, il retrouve Claude Lelouch pour L'aventure c'est l'aventure où, aux côtes de vedettes comme Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel, il fait une célèbre démonstration de groupe de sa démarche.
Dans les années 70, les rôles comiques se succèdent. Il apparaît dans le premier volet de la Septième Compagnie en 1973 (Henri Guybet reprendra son rôle dans les deux épisodes suivants), mais aussi aux côtés de Pierre Richard (Je suis timide mais je me soigne, C'est pas moi, c'est lui) ou Jean-Paul Belmondo (L'Animal).
Les années 80 s'avèrent moins glorieuses. Son personnage d' Aldo la Classe lui colle à la peau et commence à s'éculer au fil de comédies plus ou moins réussies. Il l'abandonne à la fin des années 80 et a du mal à donner un second souffle à sa carrière, faisant néanmoins quelques apparitions dans des films ou téléfilms.
En 2005, il apparaît dans le film français Travaux, on sait quand ça commence... aux côtés de Carole Bouquet et Jean-Pierre Castaldi, dans le rôle d'un carreleur un peu trop imbu de sa personne.
11/23/2006
Le terme bling-bling est issu du jargon hip-hop et désigne les bijoux et l’accoutrement des rappeurs, mais aussi le style ostentatoire et excessif de leur mode de vie.
Selon The Urban Dictionary, ce terme provient du jargon jamaïquain se référant à l'onomatopée des bandes dessinées.
L'expression a été popularisé avec le succès de la chanson "Bling Bling", un tube de 1999 des The B.G.
11/23/2006
Jusqu'au milieu des années 1990, Larkin n'est qu'un modeste pianiste de jazz sillonant les grands hôtels européens.
Atteint de bégaiement, il se cache derrière son piano pour, selon lui, dissimuler sa peur de parler, jusqu'au jour où il découvre que ce handicap lui permet certaines prouesses vocales.
En effet, à la fin de l'année 1994, John Scatman débarque sur les ondes allemandes avec son premier tube, sobrement intitulé Scatman. Mélange de scat et de dance, la chanson au fameux Ski Ba Dop Ba Dop Bop se répand dans le monde entier et se vendra à plus de 20 millions d'exemplaires.
Un second tube, Scatman's World, suivra quelques mois plus tard, avant que John Scatman ne retombe dans l'anonymat, accompagné de Paul Dunn, le guitariste de sa tournée, et d'une poignée de fans.
Il meurt des suites d'un cancer du poumon, le 3 décembre 1999, dans sa maison, à Los Angeles.
L'homme au chapeau mou a également fondé la Scatland Foundation, association à but non lucratif de soutien en faveur des bègues.
11/23/2006
Après des siècles d'esclavage,
Le Belge sortant du tombeau
A reconquis par son courage
Son nom, ses droits et son drapeau.
Et ta main souveraine et fière,
Désormais, peuple indompté,
Grava sur ta vieille bannière :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Grava sur ta vieille bannière :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Une loi de 1953 donne comme version officielle cette version-ci :
Pays d'honneur ô Belgique ô Patrie !
Pour t'aimer tous nos cœurs sont unis.
A toi nos bras notre effort et notre vie.
C'est ton nom qu'on chante et qu'on bénit.
Tu vivras toujours fière et belle,
Plus grande en ta forte unité
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Différentes commissions ont été chargées d'examiner le texte et la mélodie de " La Brabançonne " et d'en établir une version officielle. Une circulaire ministérielle du Ministère de l'Intérieur du 8 août 1921 décrèta que seule la 4e strophe du texte de Charles Rogier devait être considérée comme officielle, tant en français qu'en néerlandais. Les étudiants de l'université catholique de Louvain (UCL) chantent uniquement ce couplet. La voici : (portail fédéral belge)
O Belgique, ô mère chérie,
A toi nos cœurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie !
Nous le jurons tous, tu vivras !
Tu vivras toujours grande et belle
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Aura pour devise immortelle:
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Cette version tout à fait farfelue circule dans les milieux du scoutisme :
Pays d'honneur ô Belgique ô Patrie !
Pour t'aimer tous nos cœurs sont unis.
A toi nos bras notre effort et notre vie.
C'est ton nom qu'on chante et qu'on bénit.
Tu vivras toujours fière et belle,
Plus grande en ta forte unité
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
11/23/2006
Catilina nimp(Lucius Sergius Catilina) (108-62 av. J.-C) était un homme politique romain du Ier siècle av. J.-C. qui est connu pour ses conjurations pour renverser la République romaine et tout particulièrement son Sénat aristocratique
Issu d'une famille noble appauvrie, Catilina sert pendant la Guerre sociale avec Pompée et Cicéron sous les ordres de Pompeius Strabo. Puis il soutient Sylla lors de la guerre civile de 84-81 av. J.-C..
En 73 av. J.-C. il est accusé d'adultère avec une vestale, Fabia, qui était la demi-sœur de la femme de Cicéron.
Il devient préteur en 68 av. J.-C. et gouverne la province d'Afrique pendant les deux années qui suivent. À son retour il est poursuivi pour abus de pouvoir et acquitté puis en 66 av. J.-C. il est accusé de conspiration avec Autronius et Sylla, mais cette conjuration nous est mal connue.
En 64 av. J.-C. il est battu par Cicéron aux élections consulaires pour l'année 63. Il se fait alors le champion de la cause aristocratique et des vétérans de Sylla. Et il commence à organiser une nouvelle conspiration.
En 63 av. J.-C. Cicéron devenu consul découvre la conspiration et la révèle au Sénat, dans un discours célèbre commençant par ces mots:
« Quousque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? » — Jusques à quand, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?
qui obligèrent Catilina à fuir Rome.
En janvier 62 av. J.-C. Catilina et ses compagnons sont interceptés et défaits par des troupes romaines à Pistoria (auj. Pistoia) et Catilina y trouve la mort en combattant. Un sénateur commenta "Quelle belle mort!... Dommage qu'elle n'ait pas servi la République".
Les conspirations de Catilina inspirèrent plusieurs ouvrages littéraires : Les Catilinaires de Cicéron, discours prononcés au Sénat, qui devinrent un exemple d'éloquence et de rhétorique et l'historique de cette conjuration rédigé par Salluste sous le titre de De Conjuratione Catilinæ.
L'histoire de cette conjuration a été écrite par Salluste et, au XIXe siècle, par Prosper Mérimée (1844). Les Catilinaires de Cicéron y ajoutent de saisissants détails. Crébillon père, dans Catilina (1748), Voltaire, dans Rome sauvée, ont mis sur la scène la conspiration et la fin tragique de Catilina.
11/23/2006
Erik Truffaz (né en 1960) est un trompettiste de jazz français.
Après un premier album passé relativement inaperçu, c'est le mini The Dawn qui révèle Erik Truffaz au grand public. Son style évoque souvent celui de Miles Davis, et à ce titre on le qualifie souvent d'épigone de ce dernier. Cependant la musique d'Erik Truffaz est un métissage des genres. S'appuyant sur une rythmique drum & bass, les morceaux oscillent entre la sonorité feutrée de la trompette de Truffaz et le rap anglophone du chanteur Nya invité sur l'album. La formule sera confirmée sur l'album suivant Bending new corners qui installe le quartet au premier plan d'un jazz moderne et accessible. The walk of the giant turtle montre une orientation plus rock, avec notamment un rôle plus important laissé à la basse électrique nerveuse de Marcello Giuliani et à la puissance du toucher de Marc Erbetta.
Sa popularité et sa reconnaissance sont concrétisées par un album électro : Erik Truffaz revisité sortie en 2001 sur lequel on retrouve plusieurs des titres de ses précédents albums repris par différents artistes.
11/23/2006
James (Alan) Hetfield, est un des musiciens du groupe Metallica.
James Hetfield sur scèneIl est né le 3 août 1963, à Los Angeles en Californie. Il est le fils d'un chauffeur de poids lourds du Nebraska et d'une chanteuse professionnelle, tous deux très croyants. La mort de sa mère, lorsqu'il est adolescent, le marqua beaucoup. Il évoque d'ailleurs cette tragédie dans "The God That Failed" quelques années plus tard. C'est grâce à son frère David, plus vieux de dix ans, qu'il s'est initié à la guitare et accessoirement à la batterie. David Hetfield est en effet batteur et guitariste dans un groupe amateur spécialisé dans les reprises. De plus James a également pris quelques leçons de piano sous la pression de sa mère. N'étant guère disposé à suivre de longues études, James a fait quantité de petits boulots tout en jouant dans d'éphémères formations locales (Obsession...). Son premier groupe sérieux était Leather Charms, jusqu'à sa rencontre avec Lars Ulrich par l'entremise d'une annonce posté dans un journal appellé "The Recycler".
Lars avait des contacts dans le monde du heavy metal, un de ses amis produisait une compilation qui mettait en vedette des groupes locaux. Son ami accepta de lui garder une place sur l'album, mais Lars n'avait pas encore de groupe ! La volonté de James à vouloir paraitre sur cet album fait en sorte qu'il accepte de former un groupe avec Lars.
Le 8 Août 1992, un terrible accident survient au stade olympique de Montréal lorsqu'un effet pyrotechnique explose litéralement sous ses pieds. James est gravement brulé à la main, au bras gauche, au visage et au dos. Il est rapidement transporté à l'hôpital. Sa carrière de musicien et le futur de Metallica est en péril. C'est John Marshall un "roadie" de Metallica qui jouera la guitare en remplacement de James, qui pour sa part ne fera que chanter pour finir la tournée. Grace à sa longue physiothérapie James a pu jouer de la guitare à nouveau.
Matériel
D'abord adepte d'une copie de Gibson Flying V et de l'ampli Marshall, James s'est ensuite tourné vers l'Explorer (Gibson toujours) et l'amplification Mesa Boogie, réputée pour son incroyable capacité de distortion. Lors de l'enregistrement de l'album ...And Justice For All, James (ainsi que Kirk) sont passés aux guitares ESP et à leurs fameux micros actifs (EMG-81/81 d'abord, EMG-60/81 ensuite), changeant clairement la qualité et le style de leur son. James possède désormais une collection d'ESP type Explorer, de diverses couleurs (noir, blanc) et motifs (flammes, diamond plate). Il possède également deux guitares en bois naturel de forme explorer "Ken Lawrence" fabriquées par le luthier du même nom. Il utilise également deux ESP Flying V à flammes vertes et rouges. Il a récemment sorti un modèle signature chez ESP, la "Truckster", à forme Gibson Les Paul. Côté amplification, James Hetfield ne jure que par le Mesa Boogie Triple Rectifier, sur des cabinets de la même marque. En live, il joue sur des Mesa Boogie Triaxis tout comme Kirk. Ses médiators sont des Dunlop Tortex 0.88mm customisés par l'impression du logo de l'album correspondant à la période en cours. Niveau cordes, il utilise des cordes Gibson et Ernie Ball à tirant 0.10 - 0.46. Il est toujours impressionnant en live, de voir combien de fois par concert il change de guitare.
Technique
James Hetfield a une technique de jeu qui lui est propre. Premièrement, il porte sa guitare très bas, juste en dessous de l'entre-jambes. Le fait qu'il soit grand et qu'il écarte souvent les jambes compense cette attitude handicapante. Ensuite, il ne joue quasiment qu'en aller (coups de médiator vers le bas), n'utilisant l'aller-retour que si la vitesse devient trop importante (voir « Fight fire with fire », « One »). Il tient d'ailleurs son médiator d'une façon assez originale : il le tient à trois doigts (pouce, index, majeur), et sa main se positionne comme s'il saisissait un tube. Il joue ses accords de puissance avec seulement l'index et l'annulaire. Cette technique assure un jeu rythmique puissant et dynamique, qui convient parfaitement au style de James et à sa position dans le groupe. Elle sera reproduite de nombreuses fois par des guitaristes plus jeunes.
11/23/2006
LE corbusier...
En 1900, il entamera une formation de graveur-ciseleur à l'École d'Art de La Chaux-de-Fonds (son père était horloger). Son professeur de dessin, Charles L'Eplattenier, le dirigera vers l'architecture en 1904 et le poussa à réaliser sa première villa à l'âge de dix-sept ans. Il apprend la technique du béton auprès d'Auguste Perret à Paris. Avec Amédée Ozenfant, il fonde en 1920 le purisme, courant artistique héritier du cubisme, ainsi défini dans leur revue L'Esprit nouveau (dans laquelle il produit de nombreux articles manifestes sur l'homme moderne): " Les œuvres sont rendues lisibles par des formes simples et dépouillées, organisées en constructions ordonnées, génératrices d'harmonie." Dans cette même revue, il publie notamment Crime et Ornement, écrit en 1908 par un des précurseurs du modernisme: Adolf Loos.
Le Corbusier ouvre un atelier d'architecture à Paris, et lance une ligne de meubles.
En 1922, il s'associe en tant qu'architecte avec son cousin ingénieur Pierre Jeanneret, et adopte le nom de jeune fille de sa mère, Le Corbusier. En 1925, à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs il construit un pavillon manifeste de son art, le Pavillon de l'Esprit Moderne. En 1928, il organise le CIAM.
À la suite de la crise économique de 1929 et jusqu'en 1945, Le Corbusier va se concentrer sur les problèmes de la concentration urbaine. Aménagement du front de mer d'Alger en 1960, étude d'urbanisation de Rio de Janeiro… Tous ses projets sont fortement critiqués. Reste de cette période ses réalisations, comme la cité-refuge de l'Armée du Salut (1929), le pavillon suisse de la cité universitaire de Paris (1930-1932) ou encore, en collaboration avec Oscar Niemeyer, le ministère de l'éducation nationale à Rio de Janeiro (1936-1943).
« Là où naît l'ordre, naît le bien-être. » Les choix de Le Corbusier en architecture sont ceux qui définissent le purisme : simplicité des formes, organisation, rigueur. Cette vision est mêlée d'utopie, le bonheur étant l'une des clés de ses réflexions sur l'urbanisme. Son "langage" architectural s'applique aussi bien au logement économique qu'à la villa de luxe. En 1927, Le Corbusier définit "l'architecture moderne" selon cinq piliers (ce sont les cinq points de l'architecture moderne) :
plan libre,
façade libre,
pilotis,
toit terrasse,
fenêtre en longueur.
En 1933 au congrès du Ciam d'Athènes, il affirme : "Les matériaux de l'urbanisme sont le soleil, l'espace,les arbres, l'acier et le ciment armé, - dans cet ordre et dans cette hiérarchie" Le Dr P. Winter lui déclare : "notre rôle et le vôtre, aujourd'hui est de restituer la nature à l'Homme, de l'y intégrer" En 1938 et ce jusqu'en 1965, il n'eût de cesse de s'intéresser au projet de La Sainte Baume, qui lui servit de brain-storming toute sa vie.Le projet utopique d'alors était de réconcilier les français et les pays autour de la france, et de relever l'âme et l'esprit et la raison des gens pour leur redonner goût et espoir après toutes ces année de guerre. Déjà en 1938 il ecrivait un livre avec comme titre : "Des Canons, des munitions, MERCI.... : des LOGIS, s'il-vous-plait..." Son amitié avec Edouard Trouin, urbaniste, géomètre depuis 5 générations, fut trés prolifique, et
La Cité radieuse de Marseille
De 1946 à 1952, Le Corbusier construit la Cité radieuse de Marseille, une résidence sous forme de barre sur pilotis (en forme de piètements évasés à l'aspect brutal), qui constitue une innovation importante dans la conception architecturale des résidences d'habitations. Dans cet immeuble, il a tenté d'appliquer ses principes d'architecture pour une nouvelle forme de cité en créant un village vertical, composé de 360 appartements en duplex séparés par des rues intérieures.
Édifiée entre 1945 et 1952 et située sur le boulevard Michelet de Marseille, près du Stade Vélodrome, cette barre est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours de sa carrière. Essentiellement composée de logements, elle comprend également dans ses étages centraux des bureaux et divers services commerciaux (épicerie, boulangerie, café, hôtel / restaurant, librairie spécialisée, etc.). Le toit terrasse, libre d'accès au public, de l'unité est occupé par des équipements publics : une école maternelle, un gymnase, une piste d'athlétisme, une petite piscine et un auditorium en plein air.
En 1950, à 63 ans il se lance dans l'aventure de la reconstruction de la Chapelle Notre-Dame du Haut à Ronchamp, détruite par les bombardements de septembre 1944. C'était son premier projet d'un bâtiment cultuel, bien qu'il ait travaillé en 1929 sur les plans de l'église de Tremblay-lès-Gonesses : « Je n'avais rien fait de religieux, mais quand je me suis trouvé devant ces quatre horizons, je n'ai pu hésiter ». Athée, il disait avoir des ancêtres cathares. Il participera à l'édification de deux autres bâtiments cultuels : le couvent de Sainte-Marie de la Tourette, de 1957 à 1959, et l'église de Saint-Pierre de Firminy.
Le Corbusier a consigné ses théories et ses recherches dans 35 ouvrages écrits entre 1912 et 1966. Ses pairs le considéraient comme un visionnaire mais un piètre bâtisseur. Le Corbusier s'en défendait: "En architecture, je ne serai jamais l'un de vos concurrents, puisque j'ai renoncé (…) à pratiquer l'architecture de manière générale et que je me suis réservé certains problèmes qui mettent en jeu exclusivement des questions de plastique." Il va cependant appliquer ses principes à l'échelle d'une ville quand les autorités indiennes, dans les années 1950, lui confient les plans de Chandigarh, nouvelle capitale du Penjab.
Il dessine de nombreux bâtiments pour cette ville indienne (palais de Justice, palais du Capitole, Secrétariat et palais de l'Assemblée). Il y fait une synthèse entre les théories novatrices de ses débuts et l’utilisation de nouvelles formes.
En 1952, le bâtisseur d'édifices gigantesques, se fait construire à Roquebrune-Cap-Martin, un cabanon-baraque à bardage de croûte de pin « sur un bout de rocher battu par les flots ».
Il portait habituellement des lunettes aux grands verres ronds cerclés de noir. Il était lié d'amitié avec l'artiste breton Joseph Savina. Il est mort, à l'âge de 77 ans, au Cap-Martin au cours d'une baignade en Méditerranée.
Il figure sur le billet de 10 francs suisses mis en circulation le 8 avril 1997.
11/24/2006
Steven Seagal (Et oui...)
Dans sa jeunesse, Seagal vivait avec ses parents à Fullerton et commenca à étudier les arts martiaux sous la direction du maître de karaté Fumio Demura de l'école shito-ryu et l' aikido avec Rod Kobayashi, le président de la fédération d'aikido des Etats de l'Ouest. Dans les dernières années de son adolescence, Seagal prit part à de nombreuses démonstrations de karaté de l'école Demura et réalisa des démonstrations quotidiennes, dans le sud de la californie. En 1974 il fut promu par Sensei Kobayashi à titre de Shodan dans l'école Shin Shin Toitsu Aikido.
Des informations sur sa vie durant les dernières années de son adolescense laissent à penser que son premier travail fut à Burger King et en même temps, il réussit ses examens à l'Université de Buena Park à Buena Park.
Aikido au Japon [modifier]
Image:Seagalearly.jpg
Seagal developed his aikido career in Japan in the mid 1970s
Il est avéré que Seagal déménagea au Japon dans les années de son mariage, et changea son affiliation entre l'école de Koichi Tohei la Ki Society Shin Shin Toitsu Aikido pour aller vers l'Aikikai.
Seagal retourna à Taos avec des anciens élèves comme Craig Dunn. Il ouvrit un dojo mais était pour la plupart du temps absent pour se consacrer à sa carrière filmographique et d'autres choses. Seagal refit un voyage au Japon et de retourna au Etats-Unis avec un ancien étudiant de l'Hombu Dojo Haruo Matsuoka en 1983. Les deux ont ouvert un dojo d'aikido. Cette école est à l'origine localisée à Burbank, mais se déplaca par la suite à . Seagal laissa à Matsuoka la charge du dojo, du fait qu'il prenait deux voies différentes en 1997.
Carrière comme acteur [modifier]
Sa première apparition au cinéma fut en tant que co-coordinateur des cascades du film réalisé en 1982 The Challenge, avec notamment Toshiro Mifune et Scott Glenn.
Inspiré par ce film, Seagal retourna aux Etats-Unis une dizaine d'années plus tard afin de poursuivre sa carrière . A la suite de The Challenge, il travailla en tant que coordinateur-adjoint pour le James Bond de 1983 Jamais plus jamais.
Il accéda à la notoriété à l'âge de 36 ans, grâce au film Nico (Above the law). Travaillant également comme producteur, il s'affirma comme l'une des principales vedettes du film d'action américain des années 1990. En 1994, il réalisa et interpréta Terrain miné, film d'action dont le discours écologiste fut diversement pris au sérieux par la critique.
A partir du début des années 2000, les films de Steven Seagal remportèrent moins de succès au box-office et connurent essentiellement des distributions directement en DVD sur le territoire des Etats-Unis. Il semble vouloir à présent se concentrer davantage sur sa carrière de chanteur.
11/24/2006
Pier Paolo Pasolini est le fils d'un militaire de carrière, son enfance se passera dans les différentes villes d'affectation de son père, mais c'est au village d'origine de sa mère, Casarsa della Delizia dans le Frioul qu'il passe ses étés. Pier Paolo fait des études littéraires qui le conduisent à soutenir un mémoire sur Giovanni Pascoli. Pier Paolo Pasolini publie, à compte d'auteur, son premier recueil de poèmes (Poésies à Casarsa), écrit en langue frioulane. Durant la guerre, réfugié à Casarsa, il apprend la mort de son frère résistant, Guido, tombé au combat contre les partisans de Tito, Pasolini en restera marqué toute son existence.
Devenu enseignant, Pasolini fonde en 1945 avec des amis L'academiuta di Lenga Furlana, ayant pour but de défendre la culture frioulane. C'est dans le hameau perdu de Ramuscello au Frioul où le 30 septembre 1949 Pasolini, au cours de la kermesse de Santa Sabina, rencontre un, deux, trois garçons, s'éloigne avec eux vers des buissons pour quelques jeux érotiques. Quelque temps après, il est dénoncé aux Carabinieri pour détournement de mineurs et actes obscènes dans un lieu public. Aussitôt, il perd son poste d'enseignant et il est exclu du Parti communiste italien. La vie devient insupportable à Casarsa. Il s'installe avec sa mère Suzanna à Rome le 28 janvier 1950, près du pénitencier de Rebibbia, découvrant le sous-prolétariat. Elle trouve une place de gouvernante. Après deux ans de chômage, Pier Paolo finit par trouver un emploi dans une école privée.
La publication de son premier roman Les Ragazzi en 1955, lui vaut la notoriété, mais aussi le scandale, il est poursuivi pour obscénité. Il participe à l'écriture de scénarios, obtient le prix Viareggio, pour Les Cendres de Gramsci en 1957. En 1959, paraît son deuxième roman Une vie violente, ses textes critiques publiés dans la revue Officina sont regroupés sous le titre Passion et idéologie en 1960. La publication de son épigramme À un pape dans cette revue entraîne la suspension de publication de celle-ci.
En 1961, Pier Paolo Pasolini signe son premier film, Accattone, puis Mamma Roma en 1962 et La Ricotta en 1963. C'est dans ce dernier film que Pasolini fera dire à Orson Welles, qui joue le rôle du réalisateur: " Je suis une force du passé ".
En 1964, son film L'Évangile selon saint Matthieu sera récompensé au Festival de Venise. Pasolini poursuit sa carrière de cinéaste, avec notamment Théorème en 1968, publié également en roman, puis Médée en 1969.
Il tournera La Trilogie de la Vie qu'il désavouera ensuite, soit Le Décaméron, en 1971, d'après l'œuvre de Boccace, Les Contes de Canterbury, en 1972, d'après Geoffrey Chaucer, et Les Mille et Une Nuits, en 1973, puis son dernier film Salò ou les 120 jours de Sodome, en 1975, inspiré du livre Les Cent-Vingt Journées de Sodome ou l'école du libertinage de Sade, mais transposé à l'époque fasciste. Ce film sera interdit en Italie.
Il avait toujours frôlé le danger et hanté les lieux de drague les plus durs. On le retrouve le 2 novembre 1975 sur la plage d'Ostie, assassiné dans des conditions mal élucidées. Un jeune prostitué de 17 ans, Pino Pelosi qu'il avait « levé » le soir même à la gare Termini, sera arrêté, jugé et condamné pour ce meurtre après être passé aux aveux.
Quelques mois avant son assassinat, Pasolini avait publié en Italie La Nuova Gioventù, La Nouvelle Jeunesse, recueil qui constitue son testament poétique. Il a laissé inachevé un roman Pétrole (Petrolio) qui parut dans les années 90 et qui est considéré pour beaucoup comme un sommet de son oeuvre littéraire même inachevée.
Plus de trente ans plus tard, le 7 mai 2005, au cours de l'émission de Francesca Leosoni, Ombre sul giallo sur Rai 3, Pino Pelosi prétend ne pas avoir assassiné Pasolini. « Je suis innocent », dit-il, en accusant trois inconnus qui les auraient agressés par surprise, Pasolini et lui. Il affirme avoir avoué le meurtre à l'époque par peur de représailles après avoir reçu des menaces contre lui et sa famille. Ces éléments ont motivé la ré-ouverture de l'enquête par le parquet de Rome le 9 mai 2005.
11/24/2006
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