La case de l'Onc' Marco un blog qui panse...

mercredi, janvier 24, 2007

2007 aller simple

Joyeux 2007. Ca y est c'est dit, maintenant on est tranquille pour 1 année.
Rétrospectivement 2006 a terminé nettement mieux qu'elle n'a commencé. Il y a 1 an, j'étais sans papiers, sans boulot et vivant chez Nilde, ma sympathique belle-mère. Un situation qui s'est totalement révertie au cours de 12 mois qui ont suivi. Puisse 2007 suivre cette merveilleuse courbe ascencionelle.

Pour fêter dignement la mort de 2006, je suis allé passer un réveillon en famille (nombreuse) dans la capitale du germe de soja (henderson). Si la perspective n'était pas vraiment des plus enchanteresses, le pire a quand même été évité. Les 41º , la piscine et le champomi y ont sans aucun doute contribué. Je n'en dirai pas autant pour le tatoo apéritif, qui, s'il a donné un peu d'exotisme au repas, m'a quand même un peu troublé dans l'assiette. Pas question de refuser de le manger, fallait pas faire le pd devant mon beauf qui est plutôt du style cavernicole. Total, un arrière gout de poulet, mais faut bien l'avouer, je n'ai pas pris le temps d'analyser minutieusement.

Janvier, c'est l'été et donc les vacances, cette fois c'est à Mendoza qu'on a posé nos valises. Mendoza jouit de plusieurs avantages, située au pied de la Cordillière des Andes, elle offre à la fois un paysage de montagne, des stations thermales, une température chaude mais respirable et des merveilles naturelles (style le pont de l'Inca ou bien l'Aconcagua).
Mais en réalité on s'en fout un peu. Parce que Mendoza, c'est surtout la capitale du vin, une immense dame-jeanne qui arrose tout le pays avec plus de 1000 maisons et des km2 couverts de vignobles. Bref, le paradis.

Un paradis avec une seule fausse note, le mec du couple qui nous accompagnait a eu la mauvaise idée de vouloir combiner vacances et famille locale, ce qui nous a valu de nous retrouver quasi systématiquement avec la cousine Pilar et l'oncle Luis( un connard qui a trouvé parfaitement sain de partir à la montagne à 18h et de se faire 38km de chemin serpentant un précipice à la tombée de la nuit - en twingo) et tout le reste de la nombresue et collante smalla... Le cauchemar. Partout où on allait, il semblaient surgir comme par génération spontanée, chaque fois plus nombreux.

Comme dans la fable, je jurai qu'on ne m'y reprendrais plus.

Lot de consolation - et pas des moindres - j'ai découvert un hypermarché Carrefour. J'en ai eu les larmes aux yeux. Merveilleux Temple de la Consommation. A l'instar des Mc Do, les magasins Carrefour sont quasi identiques dans tous les pays et, l'espace d'un instant, je me suis cru chez moi, chez nous, en fait. Pour m'accueillir dignement, le Temple recelait des trésors, j'en suis ressorti les bras chargés de Leffes et de Nutella.

Le retour à la réalité de Viedma a été entre le soulagement et la vilaine descente (surtout en consultant le rayon bière du supermarché local). Pour me consoler, j'ai acheté une voiture. Une merveilleuse flat 1 année 93 pour la modique somme de 3000€. Bon, ok, à ce prix là ca ne sonne pas vraiment consolation, mais bon, ici c'était quasi une affaire...

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